Paul explique qu’il a préféré ne pas retourner à Corinthe dans la tristesse et mentionne la lettre qu’il leur a adressée auparavant dans l’angoisse et avec beaucoup de larmes pour leur témoigner son amour. Il demande ensuite au plus grand nombre de pardonner et de consoler l'homme qui a causé cette tristesse, afin d’éviter qu'il ne soit accablé. Paul relate ensuite son voyage à Troas pour prêcher l’Évangile où, n’ayant pas trouvé son frère Tite malgré une porte ouverte par le Seigneur, il a pris congé pour partir en Macédoine. Enfin, il exprime sa reconnaissance à Dieu qui fait triompher les croyants en Christ et précise qu’ils annoncent la parole avec sincérité, agissant comme une bonne odeur de Christ.
Résumé généré automatiquement à partir du texte biblique.
1Je résolus donc en moi-même de ne pas retourner chez vous dans la tristesse.2Car si je vous attriste, qui peut me réjouir, sinon celui qui est attristé par moi?3J’ai écrit comme je l’ai fait pour ne pas éprouver, à mon arrivée, de la tristesse de la part de ceux qui devaient me donner de la joie, ayant en vous tous cette confiance que ma joie est la vôtre à tous.4C’est dans une grande affliction, le cœur angoissé, et avec beaucoup de larmes, que je vous ai écrit, non pas afin que vous fussiez attristés, mais afin que vous connussiez l’amour extrême que j’ai pour vous.5Si quelqu’un a été une cause de tristesse, ce n’est pas moi qu’il a attristé, c’est vous tous, du moins en partie, pour ne rien exagérer.6Il suffit pour cet homme du châtiment qui lui a été infligé par le plus grand nombre,7en sorte que vous devez bien plutôt lui pardonner et le consoler, de peur qu’il ne soit accablé par une tristesse excessive.8Je vous exhorte donc à faire acte de charité envers lui;9car je vous ai écrit aussi dans le but de connaître, en vous mettant à l’épreuve, si vous êtes obéissants en toutes choses.10Or, à qui vous pardonnez, je pardonne aussi; et ce que j’ai pardonné, si j’ai pardonné quelque chose, c’est à cause de vous, en présence de Christ,11afin de ne pas laisser à Satan l’avantage sur nous, car nous n’ignorons pas ses desseins.12Au reste, lorsque je fus arrivé à Troas pour l’Évangile de Christ, quoique le Seigneur m’y eût ouvert une porte, je n’eus point de repos d’esprit, parce que je ne trouvai pas Tite, mon frère;13c’est pourquoi, ayant pris congé d’eux, je partis pour la Macédoine.14Grâces soient rendues à Dieu, qui nous fait toujours triompher en Christ, et qui répand par nous en tout lieu l’odeur de sa connaissance!15Nous sommes, en effet, pour Dieu la bonne odeur de Christ, parmi ceux qui sont sauvés et parmi ceux qui périssent:16aux uns, une odeur de mort, donnant la mort; aux autres, une odeur de vie, donnant la vie. Et qui est suffisant pour ces choses?17Car nous ne falsifions point la parole de Dieu, comme font plusieurs; mais c’est avec sincérité, mais c’est de la part de Dieu, que nous parlons en Christ devant Dieu.