Le bien-aimé décrit en détail la beauté physique de son amie, comparant ses yeux à des colombes, ses cheveux à un troupeau de chèvres sur la montagne de Galaad et ses dents à des brebis tondues. Il poursuit l'éloge en évoquant ses lèvres pareilles à un fil cramoisi, son cou semblable à la tour de David garnie de boucliers, et ses seins comparés à deux faons. Il annonce ensuite son intention de se rendre à la montagne de la myrrhe et à la colline de l'encens avant que le jour ne se rafraîchisse, puis il invite sa fiancée à le quitter du Liban en contemplant divers sommets géographiques. Il exprime à nouveau l'effet que le regard, les colliers, l'amour, les parfums, le miel, le lait et l'odeur des vêtements de sa fiancée produisent sur lui. Enfin, il qualifie sa sœur et fiancée de jardin fermé et de fontaine scellée remplie d'arbres fruitiers et d'aromates, avant que cette dernière n'invite les vents du nord et du sud à souffler pour que son bien-aimé entre dans le jardin et y mange ses fruits.
Résumé généré automatiquement à partir du texte biblique.
1Que tu es belle, mon amie, que tu es belle! Tes yeux sont des colombes, Derrière ton voile. Tes cheveux sont comme un troupeau de chèvres, Suspendues aux flancs de la montagne de Galaad.2Tes dents sont comme un troupeau de brebis tondues, Qui remontent de l’abreuvoir; Toutes portent des jumeaux, Aucune d’elles n’est stérile.3Tes lèvres sont comme un fil cramoisi, Et ta bouche est charmante; Ta joue est comme une moitié de grenade, Derrière ton voile.4Ton cou est comme la tour de David, Bâtie pour être un arsenal; Mille boucliers y sont suspendus, Tous les boucliers des héros.5Tes deux seins sont comme deux faons, Comme les jumeaux d’une gazelle, Qui paissent au milieu des lis.6Avant que le jour se rafraîchisse, Et que les ombres fuient, J’irai à la montagne de la myrrhe Et à la colline de l’encens.7Tu es toute belle, mon amie, Et il n’y a point en toi de défaut.8Viens avec moi du Liban, ma fiancée, Viens avec moi du Liban! Regarde du sommet de l’Amana, Du sommet du Senir et de l’Hermon, Des tanières des lions, Des montagnes des léopards.9Tu me ravis le cœur, ma sœur, ma fiancée, Tu me ravis le cœur par l’un de tes regards, Par l’un des colliers de ton cou.10Que de charmes dans ton amour, ma sœur, ma fiancée! Comme ton amour vaut mieux que le vin, Et combien tes parfums sont plus suaves que tous les aromates!11Tes lèvres distillent le miel, ma fiancée; Il y a sous ta langue du miel et du lait, Et l’odeur de tes vêtements est comme l’odeur du Liban.12Tu es un jardin fermé, ma sœur, ma fiancée, Une source fermée, une fontaine scellée.13Tes jets forment un jardin, où sont des grenadiers, Avec les fruits les plus excellents, Les troënes avec le nard;14Le nard et le safran, le roseau aromatique et le cinnamome, Avec tous les arbres qui donnent l’encens; La myrrhe et l’aloès, Avec tous les principaux aromates;15Une fontaine des jardins, Une source d’eaux vives, Des ruisseaux du Liban.16Lève-toi, aquilon! Viens, autan! Soufflez sur mon jardin, et que les parfums s’en exhalent! Que mon bien-aimé entre dans son jardin, Et qu’il mange de ses fruits excellents!